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Pourquoi lui ? [Geralt]

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Mer 23 Nov - 20:39
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Je ressemble à : Crystal Reed
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J'étais partie en mission, une chose que j'aimais particulièrement dans mon métier s'était les mondes que l'on visitais. Certes je n'étais pas une exploratrice, du coup mon rôle était souvent de rester près du vaisseau et de m'assurer que la zone restait sure. Parfois aussi je devais m'infiltrer derrière les lignes ennemies, et là on peut dire que j'étais particulièrement douée. En tout cas, j'aimais aller visiter des planètes, j'aimais ne pas être en permanence sur le vaisseau et voir ce que les autres civilisations avaient à nous offrir. Du coup aujourd'hui était pour moi une bonne journée, nous étions arrivée sur une petite planète recouverte de bois, elle ne semblait pas habité et l'exploration était partie depuis plusieurs heures maintenant pour chercher à découvrir des traces de vie ou bien des choses qui pourraient nous être utile. Moi je gardais le secteur nord du vaisseau, se n'était pas forcément passionnant, mais j'avais le loisirs d'observer les animaux, ils n'étaient pas effrayer par notre présence et s'approchait facilement de moi. Je pensais qu'ils allaient rentrer, que nous allions quitter la planète tranquillement car aucun danger ne semblait se profiler à l'horizon. Il fallait évidemment que je pense ça, pour qu'un crachotis se fasse dans ma radio, les explorateurs étaient pourchasser, deux d'entre eux avaient déjà été tué et ils arrivaient vers moi. Sans attendre je relayais les ordres, faire démarrer la navette, que tous le monde converge vers mon secteur et que l'on soit près à se replier en protégeant les arrivants.

Je ne sais pas à quoi je m'attendais, mais certainement pas à ces êtres ressemblant à des ouistiti armé d'arc qui se balançait d'arbre en arbre. Egalement armé d'un arc, je commençais à tirer pour éliminer les plus proches, le groupe d'explo avançait, j'étais censé partir la dernière,fermer la marche et m'assurer que tout danger était écarté quand je fus touchée. Leur flèche n'était pas mortelle heureusement, j'en pris une dans l'épaule et une dans la cuisse, elles se plantèrent profondément et me firent un mal de chien. Nous réussîmes tant bien que mal à regagner la navette qui sans attendre décolla et nous ramena vers l'Andrasta, je reçus les premiers soin, les flèches n'étaient pas grosse, mais je souffrais horriblement et je me laissais même transporter sur une civière jusqu'à l'infirmerie, alors qu'habituellement, cela ne m'aurais pas m'empêcher de marcher, j'avais peur d'un empoisonnement et j'espérais que le médecin serait assez rapide à réagir. Enfin n'importe quel médecin, sauf lui évidemment, sauf que se n'était pas mon jour de chance et que je soupirais quand c'est lui qui se présenta à mon chevet. Sur tout les médecins du vaisseau, il fallait vraiment que se soit lui, dans un mouvement nerveux je me redressais réprimant la grimace de douleur. Ecoutez je suis sur que se n'est pas grand chose, je vais les enlever et demain ça ira déjà mieux. Bon ça j'en étais pas sur, mais j'allais surtout aller trouver un autre médecin pour m'enlever ces flèches du corps, je ne voulais pas qu'il me touche. Je me relevais, vacillais et tombais à moitié sur lui.
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Mar 6 Déc - 20:43
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Skoll & Geralt
❧ Pourquoi lui ?

Geralt se réveilla avec la gueule de bois. Une de plus. C’était habituel maintenant. Des années que c’était comme ça. La fille allongée à côté de lui c’était une habitude. Une de plus elle aussi. Il tourna la tête vers elle, encore endormie et à moitié couverte par la couverture. Aucune idée de son prénom. Seulement une fille parmi tant d’autre. De toute façon il ne les gardait rarement très longtemps même s’il lui arrivait d’avoir ses favorites. Elles ne se rendait pas compte qu’il ne pourrait jamais se dédier totalement à elles, alors elles étaient si faciles à manipuler pour lui. Il obtenait toujours ce qu’il voulait de ce genre de filles. Celle là ne faisait pas exception, elle n’était qu’une parmi d’autres. Il ne chercha même pas à retrouver son prénom, sachant parfaitement que celui-ci était perdu dans l’alcool. Il se redressa donc pour s’asseoir au bord du lit et resta un petit instant immobile. Le médecin fini par se gratter la joue pas vraiment déranger par le début de barbe qui allait de toute façon bientôt disparaître. Gueule de bois peut être mais pas question de se laisser aller. Il n’allait pas jusqu’à guérir le mal par le mal mais ce n’était rien qu’une bonne douche chaude ne pouvait soigner.

La journée avait été plutôt calme. Habituellement il avait toujours quelque chose à gérer pour le pôle santé du vaisseau mais pas aujourd’hui. C’est pourquoi il décida d’assuré ce qu’il n’avait pas fait depuis un moment déjà : voir des patients. C’est ainsi qu’il se retrouva avec un dossier entre les mains d’une jeune femme s’étant pris une flèche dans l’épaule et une autre dans la cuisse. N’ayant pas vraiment fait attention au nom, il fût donc assez surprit de voir Skoll allongée sur le lit d’hôpital. Et elle ne semblait pas vraiment heureuse que son dossier soit tombé entre ces mains là puisqu’elle affirma aller très bien avant de se lever du lit et de tomber sur lui. Geralt la rattrapa de justesse et dut laisser tomber le dossier pour avoir la prise nécessaire sur elle pour la remettre sur le lit.

C’est ça, c’est ça.

Ses yeux se levèrent au plafond. Il s’assura qu’elle ne puisse pas juste tomber du lit pour essayer de le fuir et il se pencha pour ramasser le dossier avant de se désinfecter les mains et de mettre des gants avant de se tourner vers elle pour examiner son épaule et sa cuisse. Une fois fait sommairement, il se tourna une nouvelle fois pour préparer un anti douleur. Il n’oubliait pas l’expression de douleur qu’elle avait essayé de cacher en se levant. Qu’elle le croit ou non, il n’était pas égoïste au point de la laisser suffire sans rien faire.

Ecoutez, soit vous me laisser faire mon travail, soit vous aggraver votre cas. Et vu l’emplacement de cette flèche, je parle de pertes de mobilité partiel du bras… Ce qui serait dommage pour un soldat...



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Ven 13 Jan - 15:37
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Ma journée qui n’était déjà pas terrible n’aurait pas pu finir d’une pire manière. Non parce que déjà me retrouver à l’infirmerie avec une épaule et une cuisse traversée d’une flèche n’était pas l’idéal mais quand en plus je vis qui rentrait dans la pièce je crus que j’allais éclater de rire tant ma malchance pour le coup avait bien fait les choses. Je pris alors la décision de ne pas me faire soigner par lui, de me débrouiller ça après tout ce ne serait pas la première fois que ça arrivait, alors sans attendre son avis parce que franchement, je m’en fichais totalement de ce qu’il pourrait me dire, je m’étais levée, enfin j’avais tenté de me lever, car alors que je pensais faire une sortie grandiose mais il n’en fut rien et je m’écroulais dans ces bras. Je serais les dents pour ne pas lui hurler dessus de ne pas me toucher, je fermais les yeux pour ne pas voir son visage de si près, je ne voulais rien de lui, car tout dans sa présence me ramenais à mon passé, à cet instant où ma vie avait dérapé et fait de moi une meurtrière. S’il n’avait pas autant ressemblé à ma victime, peut être que j’aurais été moins méchante avec lui, après tout il ne m’avait rien fait à moi, seulement voilà je n’aurais jamais le loisir de découvrir s’il y avait autre chose que de la vanité en lui. Je pensais un instant retenter une sortie quand il se pencha pour récupérer son dossier, pourtant la douleur me cloua au lit me fit comprendre que même penser à bouger était une mauvaise idée en soi.

Je fermais la bouche, regardant fixement le mur en face de moi alors que je sentais ces mains palper ma peau. Je réprimais un frisson alors que sur ma main la sensation du sang chaud qui coule se fit ressentir. Voilà ce que je vivais quand il était près de moi, je revivais encore et encore mon meurtre, les sensations revenait, le dégout apparaissait et la nausée me serrait la gorge. Je pris une profonde inspiration pour tenter d’éloigner toute ces idées et surtout pour m’empêcher de repousser ces mains d’un coup de poing dans la figure. Pourtant quand il s’éloigna je jetais un coup d’œil sur lui, quand il était de dos, la sensation était moins forte, j’arrivais à me convaincre que lui en vouloir était vraiment une bêtise, qu’il n’y était pour rien et que c’est moi qui devait arriver à me pardonner pour mon geste. Et puis il se retournait, une piqure à la main en plus et mon visage se refermait aussitôt. Il devait me prendre pour une folle, à me comporter ainsi, pourtant, quand il tenta de me persuader de me laisser faire, je jetais un coup d’œil à mon épaule avant de soupirer. Vous savez j’ai déjà eu pire comme blessure et je n’avais pas de médecin pour m’aider et je vais très bien. Pourquoi toujours le rabaisser alors qu’effectivement, il ne demandait qu’à m’aider. Peut-être aussi parce que je n’avais confiance qu’en une personne ou une petite poignée de plus. Seul mon frère n’avait jamais cherché à m’utiliser, à me trahir, pour les autres s’était encore une autre histoire. Je le laissais m’injecter son produit et le laissais bosser en paix, savourant de sentir la douleur refouler loin de mon corps, ma tête soudain plus légère, je pris une grande respiration en me détendant bien plus qu’à l’accoutumé.



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Dim 15 Jan - 15:27
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Skoll & Geralt
❧ Pourquoi lui ?

Geralt posa un regard blasé sur la jeune femme allongé en face de lui. Ses petites remarques étaient devenu une habitude. Bien qu’ils ne se croisaient pas souvent, Skoll était toujours ainsi avec lui. Elle trouvait toujours les mots pour le rabaisser. Comme si c’était l’un de ses petits plaisirs caché. Mais le jeune médecin avait un égo assez surdimensionné pour se convaincre que rien de ce qu’elle lui disait n’avait d’importance. Après tout, c’était lui qu’on avait nommé à la tête du pôle santé et ce malgré son jeune âge. Au fond il savait que c’était grâce à son père. Mais il s’en fichait pas mal du moment que c’était lui qu’on trouvait derrière le bureau.

Il prit tout de même la peine d’attendre quelques secondes pour s’assurer qu’elle n’allait pas de nouveau essayer de se levé pendant qu’il lui injecterait l’anti douleur directement dans le système sanguin. Il aurait voulu lui répondre qu’elle n’avait cas en profiter maintenant qu’elle avait un médecin pour s’occuper d’elle dans cette situation « pas si terrible que ça » selon elle. Mais parler n’aurait servit à rien. Elle aurait même probablement prit la mouche et aurait tenter de partir une nouvelle fois. Et il était hors de question pour lui qu’elle tente une nouvelle fois de se lever. Pas si ça pouvait empirer la situation. Le Deriv se détourna d’elle un instant, juste le temps que le produit fasse effet et de préparer rapidement ce dont il allait avoir besoin. En se retournant il fût à moitié surprit de la voir plus détendu. Certes, c’était dût à l’injection mais il aurait été certain que malgré cela elle aurait continuer à faire la tête uniquement parce que c’était lui qui allait la soignée. D’un pied il tira le tabouret pour le placer non loin d’elle et d’y installer avant de tirer vers lui la petite table ou était placé tout ce dont il avait besoin et sans même vraiment y jeter un coup d’œil saisit les ciseaux pour découper le tissus autour des flèches pour lui donner un meilleure accès à ce qu’il allait devoir retirer. Mais pas avant d’avoir poser des garrots pour lui éviter de perdre trop de sang.



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Mer 18 Jan - 19:51
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Je me demandais ce qu'il avait bien pus d'injecter, mais soudain tous mes soucis semblerent bien moins important que quelques minutes plus tôt. Je me surpris même a pousser un long soupir de bien être. Je me demandais depuis quand je n'avais pas pris le temps de me detendre de profiter de la vie et de laisser mon passé derrière moi. La reponse etait simple jamais alors la je me sentais complètement differentes. J'ignorais le medecin a côté de moi et me surpris même a lever la main pour l'observer attentivement ayant soudain l'impression qu'elle etait aussi legere qu'un papillon. Je perdis un peu la notion du temps mais soudain je le sentis tirer sur les habits et je quittais ma mains des yeux pour le regarder lui. Il semblait en vouloir a mon t shirt, je n'y tenais pas particulièrement, mais je n'aimait pas que l'on me déshabille sans mon accord. Tu as enfin trouver l'excuse pour me mettre toute nue. Je le regardais un onstant droit dans les yeux suspicieuse, un debut d'idée trottant dans ma tête et je la formulais a haute voix sans même m'en rendre compte. Ou alors c'est toi qui a monter toute l'embuscade pour que je sois blessé pour que tu puisse t'occuper de moi. j'eclatais de rire soudain tant l'idée qu'il puisse monter un coup pareil etait ridicule.

Je poussais soudain un petit cris de douleur quand il toucha la flèche malgré les antidouleur j'vais l'impression qu'il me fouillait la chair avec un tisonnier chauffé a blanc. La douleur sembla me ramener un instant la la raison. Qu'eet ce que tu m'as donné ? Je respirais un grand coup tentant de repousser de nouveau la bouffée d'allegresse que je sentais venir. Je restais alors un long moment les yeux fermés le laissant s'occuper de mon épaule et me concentrant exclusivement sur ma respiration. Quand j'ouvris les yeux pourtant je sursautais, son visage et celui de.l'homme que j'avais tué se superposerent et je faillit me relever pour fuir.loin de se souvenir. Tu lui ressemble tellement. C'est un simple murmure qui s'echappa de ma gorge alors que je cherchais encore comment j'aurais réagit en tant normal.
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Ven 27 Jan - 17:13
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Skoll & Geralt
❧ Pourquoi lui ?

Je pouvais être assez con pour draguer tout ce qui avait une paire de poitrine et rien qui ne pende entre les jambes mais quand j’étais occuper avec un patient, c’était assez différent. Alors oui, je faisais le beau mais je n’aimais pas quand quelqu’un souffrait et c’était clairement le cas de Skoll. Bien qu’elle ne voulait pas l’admettre et aurait probablement préféré que ce soit quelqu’un d’autre qui s’occupe d’elle. Malheureusement pour elle, elle était tombée sur l’un des seuls jours où j’avais décidé de sortir de mon bureau et pour faire autre chose que draguer les infirmières… J’étais donc concentrer sur son épaule, sachant très bien quel genre d’effet pouvait avoir l’anti douleur que je lui avais administrée, je la laissais dans son petit monde. Du moins j’aurais voulu mais elle décidait de me parler et je fus assez surpris par ses paroles que je levais les yeux vers elle pour la regarder. A vrai dire, je n’y avais pas pensé… J’avais beau être un Don Juan, je n’allais pas non plus jusqu’à profiter des patientes en sale état. Encore moins Skoll qui pourrait très bien me démolir la mâchoire en un seul coup de poing… Je pouvais voir la méfiance dans ses yeux mais je n’eus pas le temps de lui répondre qu’elle enchainait déjà en supposant que c’était moi qui avait absolument tout organiser pour la récupérer dans un tel état. Je levais les yeux au plafond alors qu’elle explosait de rire à l’idée absurde qu’elle venait de formuler. Je secouais ensuite la tête et je me repenchais sur mon objectif, qui était de retirer. Enfin… La retirer était un bien grand mot. La flèche n’ayant pas traversé l’épaule, il allait falloir que je transperce. J’étudiais un moment la trajectoire à prendre et avec une grande expiration je poussais d’un coup sec. La réaction de Skoll fût instantanée puisqu’elle eut un cri de douleur. Je n’étais pas vraiment surprit qu’elle semble descendre de son petit nuage.

Un antidouleur mais pas assez puissant pour ce genre d’opération délicate… J’ai dus pousser la flèche pour traverser, c’est le seul moyen pour qu’il y ait le moins de dégât possible. Maintenant je coupe le fût et je vais finir l’extraction.

Tout en parlant j’attrapais de quoi couper le bois. Une petite merveille qui donnait envie de couper un peu tout et n’importe quoi quand on l’avait la première fois entre les mains. Ce qui n’était plus mon cas et je me contentais de couper le bois net avant de tirer sur ce qui restais dans son épaule. J’abandonnais la flèche couper sur le côté et je m’occupais de la plaie que la plaie. Je relevais la tête lorsqu’un nouveau murmure s’échappa de ses lèvres. Celui-ci me laissa interloquer. Je me demandais si elle était de nouveau bel et bien parmi nous ou si elle était retournée sur son petit nuage avec les effets de l’antidouleur.

Pardon ?



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Sam 28 Jan - 2:15
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Je planais complètement et je savais que mon discours n'était pas des plus cohérent, mais je me trouvais pourtant très très drole d'ailleurs je ne comprenais pas pourquoi il ne rigolait pas avec moi. Je fronçais les sourcils, pourquoi est ce qu'il ne rigolait pas, j'avais été drôle pour une fois et lui restais stoïque presque comme si, il ne m'avait pas entendu. Et soudain, j'eus la grande révélation, il s'agissait d'un robot, oui je ne voyais que ça il était un robot mécanisé qui était là pour nous donner l'impression que nous n'étions pas drôle alors qu'en faite nous étions hillarant. Je pouffais car alors une nouvelle idée me vint en tête, j'avais l'impression que mes idées étaient des moutons qui sautaient par dessus ma barrière mentale pour me faire comprendre le sens du monde. J'en étais où d'ailleurs, à oui, l'idée qui m'avait fait pouffer de rire. S'il était un robot mécanique, alors je me demandais si son sexe était aussi mécanisé, cela expliquerait pourquoi il avait tant de succès auprès des filles, son sexe était le dieu du sexe. J'allais ouvrir la bouche pour lui parler de mon raisonnement, quand une douleur me décira l'épaule, je poussais un cris. Bordel de merde Bon se n'était pas très gracieux, mais je n'allais tout de même pas le frapper, parce que franchement se serait dommage d'abimé un si beau visage. Il m'expliqua alors ce qui venait de se passer et je répondis du tac au tac. Si tu voulais m'enfoncer quelque chose dans le corps, il y a des moyens plus agréable. Je respirais profondément fermant les yeux et laissait la douleur m'étreindre puis disparaitre complètement.

J'avais un instant retrouver une lucidité triste et alors que j'avais ouvert la bouche, je n'avais pas pu me retenir de lui dire qu'il ressemblait à celui qu'il avait tué, bien sur je n'avais pas tout dit, quand même, je ne pouvais pas lui annoncer que j'étais une meurtrière alors que je faisais face à un dieu du sexe. Seulement il sembla surprit, je compris que bien évidemment, qu'il brulait de savoir de quoi je parlais, parce que tout ce que je disais était important. Je tournais la tête vers lui alors qu'il était penché sur mon épaule, nos visage était tellement près que j'aurais pu l'embrasser. Je me mis à chuchoter, personne ne devais nous entendre, se serait un drame alors. Il n'aurait pas du se trouver là, je n'ai pas eu le choix, je ne voulais pas tu sais. Je me laissais alors retomber sur le lit de fortune, j'avais l'impression d'oublier un truc alors je restais silencieuse à le laisser travailler et à regarder ma main bouger. C'est au moment où il finissait de recoudre mon épaule que ça me reviens, je me retournais vers lui très sérieuse. Est ce que tu as un pénis robotisé ?



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Lun 30 Jan - 2:57
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Skoll & Geralt
❧ Pourquoi lui ?

J’ouvris des yeux ronds quand sa réponse fusa. Je n’étais pas certain d’avoir bien entendu ce qu’elle avait dit, mais apparemment j’avais parfaitement entendu. Sa réplique me laissait surprit. Tout le monde ne réagissait pas de la même manière aux médicaments. Mais Skoll… Sa langue semblait se délier… Es qu’elle disait vraiment tout haut ce qu’elle pensait sans l’avouer ? Si c’était le cas, j’avais peut être encore mes chances avec elle… Non, je repoussais l’idée. Elle n’avait jamais été particulièrement gentille ou même tout simplement aimable avec moi. Encore moins depuis la mutinerie. Apparement, même quand je faisais quelque chose de désintéresser comme… par exemple… sauver une vie, je n’étais qu’une pourriture. Je préférais mettre ses paroles sur le compte des médicaments plutôt que de me faire des faux espoirs. Je préférais me concentrer sur ce que je savais parfaitement faire, autrement dit, mon métier.

Je n’avais tout de même pas pût m’empêcher de lui demander de quoi elle parlait quand elle avait parler de quelqu’un à qui je ressemblais. Je fronçais les sourcils quand elle me répondit qu’elle n’avait pas voulu mais qu’elle n’avait pas eut le choix. Quelqu’un s’était trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment. Je l’observais un moment et je me demandais un instant si je lui avais donné le bon dosage… Mais j’étais assez sûr de moi pour ne pas penser que je m’étais trompée. Je savais que j’aurais très bien pût lui poser plus de questions, j’avais plus de chance qu’elle me répondes dans cet état là qu’en temps normal. Mais je n’avais pas envie de profiter de la situation. Au fond, j’aurais aimé qu’elle puisse se confier à moi… Mais pas en étant droguée par les médicaments. Elle avait clairement prouvé qu’elle ne supportait pas ma présence et j’étais sûr que si elle avait pût marcher hors d’ici, elle aurait été se chercher un autre médecin pour la soigner.

Quoi ? Non !

Une nouvelle fois, Skoll réussit à me surprendre. Si j’avais pût, j’aurais probablement fait un face palm…  Elle n’était même pas cohérente dans ses pensées et voilà qu’elle me demandais si… mon pénis était robotisé... Heureusement que j’étais certain des dosages que je lui avais donnés… Je levais les yeux au plafond et après avoir penser son épaule et retirer le garrot, je passais à sa cuisse.



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Lun 30 Jan - 15:46
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J’étais carrément sur une autre planète, mon cerveau semblait avoir soudain des pouvoirs magiques, sinon comment expliquer que soudain j’avais la capacité de comprendre toute ces choses. Que soudain Géralt m’apparaissait sous son vrai jour. Je pensais à tout et à rien à la fois, les idées, les paroles, les souvenirs, tous semblaient vouloir me revenir en mémoire en même temps et je me retrouvais même parfois à rire toute seule. Je n’avais plus mal à mon épaule, en fait je n’avais plus mal nulle part, je flottais, non je volais et j’étais une superhéroïne. Dès que j’arrêtais de me concentrer mon cerveau partait dans tous les sens, mais dès qu’enfin quelque chose attirait mon attention, alors la plus brillante idée me venait à l’esprit. Et l’idée que Géralt soit un robot me plaisait bien, cela pour expliquer tellement de chose que d’une idée à une autre j’en étais venu à parler à son sexe. Moi qui habituellement suis relativement réservé et qui parle rarement de ces choses-là lui posait carrément la question. Il fut surprit par ma question, peut-être même embêter que j’ai découvert son grand secret, mais il me répondu par la négative. Menteur ! J’avais parlé d’une petite voix chantante avant de rire aux éclats. Je me rendais à peine compte qu’il avait fini mon épaule et allait s’attaquer à ma cuisse. Prouve le moi … je veux voir ton zizi cybernétique Je me mordillais la lèvre inférieure en le regardant droit dans les yeux.

Il ne semblait pas vouloir me le montrer de lui-même, pourtant, il n’était pas spécialement réputé timide avec les femmes, mais peut-être qu’il attendait que je m’en occupe. Alors avec mon bras, je le posais sur sa cuisse, s’était mon bras blessé mais je sentis juste une petite décharge de douleur. Remontant ma main le long de la cuisse, j’eus un petit sourire. Ou bien tu veux que je le déballe pour toi ? Tu as envie de moi pas vrai … parce que moi j’ai envie que tu m’embrasse maintenant. Ma voix était maintenant presque suppliante, je le voulais, je voulais qu’il me sert contre lui, qu’il me fasse l’amour avec son sexe cybernétique et je tentais même de me redresser car maintenant je voulais réellement sentir ces lèvres sur les miennes.



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Lun 30 Jan - 21:16
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Skoll & Geralt
❧ Pourquoi lui ?

Mais pourquoi fallait-il que Skoll rendes les choses si compliquer pour moi ? Voilà qu’elle me traitais de menteur et voulais que je lui prouve que je n’étais pas un robot. Je la regardais surpris mais j’ignorais sa question pour me contenter de la soigner. Grave erreur ! Elle tendit la main pour la poser sur ma cuisse et la remonter lentement. Malgré le pantalon la sensation était tout de même bel et bien vive. Par réflexe j’attrapais sa main pour la retirer de ma cuisse. Elle avait raison. J’en avais envie. Depuis très longtemps même. Mais pas comme ça. Pas pendant que j’étais en train de la soignée, pas pendant qu’elle était sous médicament. Pas quand elle n’était pas entièrement consciente de ses actes. Je retirais donc sa main mais je ne m’éloignais pas. Je me débarrassais de mes gants et bien sagement je posais sa main sur son ventre. Je gardais une de mes mains sur celle-ci pour qu’elle ne retourne pas à un endroit où elle n’aurait pas dut se balader. Je posais mon autre main sur sa joue et je plongeais mon regard dans le sien.

Oui. J’en ai envie et tu le sais très bien. Et si tu me le demandes sans être sous médicament, je le ferais, sans hésiter une seconde. Mais je ne veux pas que tu regrettes quoi que se soit ou que tu ne t’en souviennes pas. Alors non, je ne veux pas que tu le déballes pour moi. Je veux que tu sois certaine d’en avoir envie autant que j’ai envie de toi et uniquement toi…

Voilà le genre de parole qu’on ne m’entendait pas prononcer souvent. J’aurais probablement pût lui expliquer que la mutinerie avait absolument tout changer pour moi et que même si elle m’avait engueuler plus que de raison, c’était la première fois que j’avais agis pour quelqu’un d’autre sans chercher à briller. Je m’étais vu la perdre alors qu’elle n’était même pas mienne. Comment lui expliquer que toutes ces filles n’était là que pour me faire oublier qu’elle n’était pas avec moi et qu’elle me détestait au plus haut point…



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Lun 30 Jan - 22:59
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Je ne comprenais pas pourquoi il ne rejettait alors que je savais qu'il aimait sauter sur tous ce qui bouge, alors pourquoi alors que je lui faisais des propositions, alors que j'étais prête à m'offrir à lui, il se resta calme et ne dit rien. Ma main remontait sur sa cuisse s'approchant petit à petit de cet endroit qui était censé être robotisé et non, il l'arrêta en posant sa propre main dessus. Je levais les yeux pour le regarder, tournant la tête légèrement sur le côté et l'interrogeant presque du regard. Il l'enleva de sa cuisse, la saisissant dans sa main et il la reposa sur mon ventre, je me mordis la lèvre inférieur je ne comprenais pas, soudain, l'euphorie me quitta et je crus que j'allais pleurer. J'eus une petite inspiration quand sa main se posa sur ma joue et je me plongeais dans son regard, j'avais l'impression de voir ces yeux pour la première fois, un océan qui semblait m'engloutir totalement, mais se n'était rien par rapport à ces paroles, si douce, si tendre et qui me touchèrent tellement que j'oubliais mes délires de coup monté, de robot et de papillon. Je buvais ces paroles et doucement je me redressais pour rapprocher mon visage de lui, mon nez effleura le sien et je fermais un instant les yeux. Juste moi ? Je n'étais pas sur de comprendre, ces paroles, il voulait me faire l'amour, il avait envie de moi et pourtant, alors que j'étais là prête à tout offrir pour lui, il me repoussait. Géralt ? Embrasse moi J'étais complètement perdu entre ce qu'il venait de me dire et qu'il m'avait particulièrement touché, j'avais l'impression qu'une tempête se produisait en moi par rapport à ce que je ressentais et pensais et voulait ressentir.



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Lun 30 Jan - 23:43
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Skoll & Geralt
❧ Pourquoi lui ?

Mes paroles avait au moins eut pour effet de la calmer. Je sentais mon cœur se serrer en songeant qu’elle ne se souviendrait probablement pas de tout ce que je lui avais dit. Mais aurais-je été capable de le lui dire sans qu’elle soit complétement shooter ? Probablement pas, je n’avais pas son courage, ni sa force. Non, contrairement à elle, je n’avais rien. Et elle était tout ce que je voulais et tout ce que je ne pouvais pas obtenir. Alors lâchement je le lui avouais à demi mots et au seul moment où je savais que je ne risquerais rien. Je me trouvais moi même lâche. Ce qui ne faisais que me prouver qu’elle ne pourrait jamais être réellement attirer par quelqu’un comme moi.

Juste toi, depuis des années…

Je caressais doucement sa joue de mon pouce. Elle était si proche… Mais me semblait si loin. Mon cœur se serra un peu plus lorsqu’elle me demanda de l’embrasser. Ça aurait été si simple de franchir les derniers centimètres qui nous séparaient. Mes lèvres effleuraient même à peine les siennes mais assez pour que je sache qu’il ne fallait pas que je le fasse. Si mes lèvres rencontraient vraiment les siennes, je n’étais pas sûr de pouvoir m’arrêter. Alors au lieu de déposer mon baiser probablement là où elle l’aurait souhaité, je le déposais sur son front en fermant les yeux. Skoll était la seule personne pour qui j’avais risqué ma vie pour la sienne. Je n’allais pas commencer maintenant à lui faire du mal alors que je n’en avais pas envie.



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Mar 31 Jan - 8:29
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J’avais toujours l’impression que mon cerveau marchait à mille à l’heure, mais soudain, il était totalement focalisé sur ces paroles, sur sa voix qui semblait si chaude, si sincère et son regard, remplit de tendre et de conviction. Je n’avais pas l’impression de l’avoir déjà vu ainsi ou peut être que si, mais je n’arrivais pas à m’en souvenir. Il m’avait déjà regardé ainsi, mais j’étais trop en colère à l’époque pour le voir. Je tentais un instant de me souvenir, mais seul des cris me revinrent en mémoire et la peur et je n’aimais pas ça, je ne voulais pas me rappeler de ça maintenant, jamais en faite alors j’abandonnais. J’inspirais profondément quand il me confirma que oui depuis des années, il me voulait moi et mon cœur fit une embardée que je ne compris pas. Je ne répondis pas, ma gorge s’était nouée et je ne comprenais pas pourquoi tout cela me retournait autant. Soudain, il me sembla vital de me raccrocher à ces paroles, de me les répéter encore et encore car je ne voulais pas les oublier, je voulais m’en rappeler quand … quand je ne serais plus sous l’emprise du médicament, car s’était le médicament qu’il m’avait injecté qui me rendait comme ça et pourtant, je voulais me souvenir de ces paroles, car il m’avait touché au cœur.

Ma demande me surprit moi-même sur le coup, pourtant, sa bouche était si près de la mienne, l’effleurant parfois, que je voulais qu’il me donne un vrai baiser, sentir ces lèvres sur ma bouche et qu’il me fasse ressentir ce qu’il ressentait et que j’apercevais dans son regard. Mon souffle accéléra un peu et ma main se posa sur son torse avant de remonter vers son cou. Quand ces lèvres se posèrent sur mon front, je soupirais un peu, décontenancer qu’il ne m’embrasse pas comme je lui avait demandé, puis je fermais les yeux, ma peau picotait là où ces lèvres s’était déposé et quand il se redressa un peu, je cachais mon visage dans son cou, inspirant profondément, son parfum me chatouillant les narines. J’ai peur d’oublier tout ça. Voilà une chose dont j’étais sur, je ne voulais pas oublier qu’il s’était ouvert à moi et que sous la couche de vernis, j’avais découvert un homme qui me touchait. Pourtant, je sentais que lorsque je me réveillerais demain, j’aurais oublié, je sentais mon esprit embrumé, mon corps était étrange et engourdis.



FIRST LOVE
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Mar 31 Jan - 12:17
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Skoll & Geralt
❧ Pourquoi lui ?

Jamais de ma vie je n’avais été si honnête avec quelqu’un. J’avais toujours préféré me murer dans le silence et le confort des femmes. Mais jamais jusqu’à ce que je la rencontre je n’avais voulu être si honnête avec quelqu’un. J’avais pourtant choisi le plus mauvais moment pour me lancer puisque je savais qu’elle ne s’en souviendrait pas. C’était plus facile ainsi pour moi, je n’aurais pas à affronter les choses plus tard face à elle. Je brûlais d’envie de l’embrasser mais je me contentais de déposer mes lèvres sur son front avant qu’elle ne se redresse pour plonger sa tête dans mon cou et me partager ses doutes. Je fermais les yeux pour passer mes bras autour d’elle pour la rassurée, je me permis même de lui caresser les cheveux.

Même si tu oublies, ce sera toujours vrai. Il n’y aura toujours que toi.

J’avais beau être sincère et vouloir lui dire que je lui redirais ces mots un autre jour quand elle ne pourrait pas oublier, je n’étais pas sûr d’en avoir le courage. Je parlais parce que je savais qu’elle oublierait. Elle n’aurait pas ce genre de réaction en étant complétement éveiller. Elle ne me croirait même probablement pas. C’était beaucoup plus facile de lui parler maintenant. Je retins un soupir pour ne pas exprimer le fait que savoir qu’elle oublierait ma déprimerait. Secrètement j’espérais qu’elle se souviendrait et qu’elle comprendrait que jamais je n’avais souhaité me jouer d’elle. Je rouvris les yeux et je déposais un baiser sur le haut de son crâne avant de glisser le dos de mes doigts sur sa jouer.

Il faut que je finisse de te soigner…



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Mar 31 Jan - 14:05
Multi
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Je ressemble à : Crystal Reed
En ville depuis : 01/11/2016

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Multi
J'avais du mal à croire que j'étais à présent dans les bras de Géralt, mais surtout que j'aimais ça, que je me sentais bien et en sécurité alors que quelques seconde, minutes, heures ? Plus tôt, j'avais tout fait pour le fuir, quitte à me débrouiller pour me soigner. Et là il ne ressemblait plus en rien à l'homme arrogant que je pensais connaitre. Je tentais de me rappeler mot pour mot les paroles qu'ils m'avaient dite, elle ressemblaient à une déclaration d'amour et même si je me répetais les mots encore et encore, ils finirent par s'embrouiller et je n'étais plus sur de ce que j'avais entendu, est ce que je l'avais réellement entendu d'ailleurs, j'étais sous l'influence d'un médicament et peut être que comme le reste j'avais tout inventé. Je me raidis un peu tant l'idée était déplaisante, je ne voulais pas avoir inventé ça, je voulais que se soit vrai, qu'il m'ai repousser car il ne voulait pas abusé de la situation, tous simplement parce qu'il tenait à moi plus que je ne le pensais. Alors j'avais partagé mes craintes oublier cet instant et ces paroles m'aidèrent à me détendre autant que ces bras qui me serrèrent un peu plus contre lui. Je pris alors une profonde inspiration, ouvrit la bouche et les mots sortirent sans que je ne réfléchisse. Je ne veux que toi... si seulement .... tout était plus simple. Je fus surprise par mes propres paroles, jamais je n'avais imaginé ressentir ça et un instant je me demandais si s'était le médicament qui parlait ou réellement moi, Au bout de quelque seconde, mon coeur fit une embardé quand je compris que oui s'était bien moi qui parlait et que si la situation avait été plus simple, alors je ne me serait peut être pas montré si dur avec lui. Je quittais ces bras à contre coeur quand il me dit qu'il devait finir de me soigner, je le regardais droit dans les yeux une nouvelle fois, avec tous cela j'en avais presque oublier que j'était blessé, je soupirais doucement. D'accord. Je me rallongeais alors, une douce torpeur m'avait envahit et je restais silencieuse et immobile, je le regardais travailler et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il était méticuleux, je regrettais d'avoir mis en doute ces capacités de médecin. Je sentis mon corps se détendre, mes paupières se firent lourdes et ma respiration plus lente, sans que je ne m'en rende compte le sommeil eut totalement raison de moi.



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